Katmandou fait état de 903 morts et 4 247 disparus, tandis que la région chinoise du Tibet compte 16 morts et 546 personnes portées disparues
L’Autorité nationale népalaise de réduction des risques de catastrophe et de gestion des catastrophes a fait état de 903 décès confirmés dans le pays et de 4 247 personnes toujours portées disparues, parmi lesquelles 592 étrangers.
Les opérations de recherche et de secours se poursuivent dans les zones touchées, tandis que les autorités s’efforcent également d’atteindre des travailleurs bloqués sur plusieurs sites hydroélectriques.
Parmi les personnes portées disparues côté népalais figurent 25 membres de la police, 45 militaires, 13 membres de la police armée, 14 agents des douanes et trois agents des services d’immigration. Quelque 933 employés de plusieurs centrales hydroélectriques du pays sont également portés disparus, selon les autorités.
Cent vingt-sept voyageurs népalais figurent par ailleurs parmi les personnes disparues.
Du côté chinois, 16 personnes ont été confirmées mortes et 546 sont toujours portées disparues dans le comté de Gyirong, dans le sud-ouest de la région autonome du Xizang, également appelée Tibet, selon l’agence de presse officielle Xinhua.
Parmi les personnes disparues figurent 261 ressortissants étrangers.
Les chiffres combinés font état de 919 morts et de 4 793 personnes portées disparues, dont 853 étrangers.
La Chine a déployé plus de 2 100 personnes pour participer aux opérations de recherche et de secours, ainsi que des centaines de véhicules et plusieurs milliers d’équipements de sauvetage.
La catastrophe s’est produite le 26 août lorsqu’un glacier du mont Langtang Lirung, au Népal, s’est fracturé à une altitude d’environ 5 200 mètres, provoquant une avalanche de glace et de roches qui s’est transformée en un gigantesque torrent de débris et a dévalé les vallées situées le long de la frontière.
La masse d’eau, de boue et de débris a ravagé les districts népalais de Rasuwa, Nuwakot, Dhading et Kavre, ainsi que la vallée de Katmandou, et a enseveli la zone frontalière de Gyirong, côté chinois.
*Traduit de l’anglais par Wafae El Baghouani
Source : AA
